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Portraits Réalisateurs

Amina Weira

Amina WEIRA née le 1er Avril 1988 à Arlit, est une réalisatrice et
monteuse nigérienne.

Après son baccalauréat, elle s’inscrit à l’Institut de Formation
aux Techniques de l’Information et de la Communication (IFTIC) dans la filière
technico-artistique, section montage où elle a obtenu une Licence en montage.

Elle
y effectue un Master 1 en réalisation documentaire de création. Ses premiers
films d’école sont « La musique des films » (2011) et « Des
études aux miels » (2012).

Puis elle poursuivit à l’Université Gaston Berger de St-Louis
(Sénégal) pour un Master 2 en réalisation documentaire, d’où elle sort
avec un court métrage documentaire, « C’est possible » (2013). Les
thèmes de ses films ont toujours un lien avec l’environnement. C’est le cas des
courts métrages
« Des études aux miels », « C’est possible », qui traitent de l’environnement et de la nature.
« C’est
possible »
(26′) est sélectionné dans de nombreux festivals : Cinémas
d’Afrique Lausanne, Caméra des champs, Rencontres Sobatè Ouagadougou…
Amina Weira est également monteuse et assistante à la réalisation du film « Koukan Kourcia, les méditarices »
(2014)
de Sani Magori.

Ensuite, elle réalise son premier film professionnel, « La
colère dans le vent » (2016), autour de la contamination dans sa ville
d’origine, où l’entreprise française Areva exploite
l’uranium depuis 1976, en suivant son père, ouvrier retraité de la mine. Elle
évoque la question de la pollution radioactive causée par l’exploitation
de l’uranium dans sa ville natale Arlit au Niger, tout en mettant en évidence
le vécu quotidien de la population.
Son film « La colère dans le
vent » remporte une dizaine de prix internationaux :


RÉCOMPENSES



Son nouveau projet de film est « Libre de partir, libre de rester », un projet de documentaire long métrage qui est en développement. Il s’agit d’un film sur la migration au niveau de la ville d’Agadez. Il met en exergue l’application de la Loi contre le trafic des migrants. Il va parler de la mutation de la ville d’Agadez. Le film, a déjà fait trois résidences d’écriture : elle est lauréate du du Prix FIDADOC, du Ouaga Film Lab 2018, qui est une bourse pour un atelier de développement de projet documentaire au Festival inter­national de film documentaire d’Agadir au Maroc.
Le projet « Libre de partir, libre de rester » a aussi reçu une aide au développement de la plateforme  Génération Africa.
Amina Weira est monteuse du film « Etincelles » (2019) de Bawa Kadadé.

FILMOGRAPHIE

·        
« La colère dans le vent »
(2016)
54’
·        
« C’est possible » (2013) 26’
·        
« Des études au miel » (2012)
·        
« La musique de film »
(2011)


SÉLECTIONS EN FESTIVALS ET AUTRES PROGRAMMATIONS « La colère dans
le vent » (2016)

Abandé Moctar (2019). Clap Noir. Amina WEIRA
Mod-Actu (2017). Actu Mag. Amina WEIRA nous parle de son film




Vrai Vrai Films. La colère dans le vent d’Amina WEIRA

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